Ici en France, l'éducation nationale a fait de la lutte contre l'illettrisme une priorité nationale. Elle constitue même, le coeur des missions de l'éducation nationale. Et je trouve que c'est très bien.
Mais voilà qu'on dit aussi, que l'illettrisme serait le résultat du dogmatisme pédagogique de certaines méthodes d'apprentissage de la lecture. Décidément, le dogmatisme serait partout !
Nous avons vu à quel niveau le dogmatisme pouvait nous tirer vers le bas. L'éducation semble être la seule solution pour le faire reculer et nous en protéger, notamment par l'enseignement et le développement de l'esprit critique. Tout le monde s'accordera pour dire qu'il faut combattre toute forme de dogmatisme, et parmi eux nous trouverons même certains bornés, certains dogmatiques...
La première étape sera donc d'apprendre à repérer cette chose que nous appelons "dogmatisme".
Mais déjà, comment pourrions-nous repérer cette chose si nous ne savons pas à quoi elle ressemble. D'où la nécessité de bien maîtriser sa langue pour pouvoir lire, parler et écrire au sujet de cette chose. Et des choses, en général. Il est donc évident que la lutte contre tout dogmatisme passe par la lutte contre l'illettrisme.
Parce que l'illettrisme, qui n'est pourtant pas un dogmatisme... est bien un fléau.
Sans parler de la méthode (syllabique ou globale), demandons-nous seulement :
Comment combattre l'illettrisme sans exiger une certaine rigueur (rigidité), ne serait-ce que celle de nos règles d'orthographe ? Il est vrai que nos règles de grammaire et de conjugaison ne tolèrent aucune fantaisie... mais elles sont pourtant nécessaires. Si chacun écrit comme bon lui semble, comment déjà pouvons-nous bien nous comprendre ?
La lutte contre l'illettrisme serait-elle alors, nécessairement dogmatique ?
L'illettrisme se mesure, il se présente sous différentes formes, plus ou moins handicapantes, plus ou moins "graves".
Devrions-nous finalement, essayer de ranger aussi toute cette multitude de dogmatismes, sur une échelle ?
Léon 65, 29/03/2016
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