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Forum : Vos propositions pour un monde meilleur

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Léon 65   -   2017-04-16 - 20:21
Curieux programme. Je ne voterais pas Michel Odinot !
Michel Odinot.
Je suis d'accord avec vous sur un point : "les mentalités ne sont pas prêtes aux nécessaires adaptations."

- Dès le début vous dites "nous avons une obligation de résultat si nous souhaitons voir l’humanité perdurer."
Homo Sapiens est relativement jeune (195 000 ans), il a donc encore, "normalement", une marge d’évolution. L'Homme peut aussi disparaître, et notamment par sa faute. L’humanité perdurera, ou pas. Seuls le hasard et la nécessité en décideront.
- Au sujet de la population mondiale vous dites "limiter les naissances, on sait faire !" Au niveau local ou d’un pays peut-être, mais au niveau global on ne sait pas faire !
- Comme protéger l’environnement ... là non plus, on ne sait pas faire ! Et c'est d'ailleurs ce que vous dites à la fin que "tout ceci procède du rêve".

Nous savons que nous vivons une extinction massive de la biodiversité et nous en connaissons les causes, comme les causes de la pollution de l’air, de l’eau etc. nous savons que dans un monde fini une croissance infinie (économique ou démographique) est impossible, nous savons que les ressources s’épuisent, que l’énergie abondante et bon marché touche à sa fin, nous connaissons les lois physiques, nous savons que le recyclage a ses limites, que le mouvement perpétuel et la pierre philosophale n'existent pas... nous savons que le confort des habitants des pays riches repose sur la misère des 80% du reste de l'humanité... bref nous savons que nous allons droit dans le mur mais nous ne voulons pas le croire.
Le comble c'est que nous croyons encore que nous pourrons résoudre tous ces problèmes que nous avons créés, et ce avec les mêmes outils qui nous ont permis de tout saccager.
Et en plus, vous voudriez garder le capitalisme.


odinot.michel@neuf.f   -   2017-03-20 - 09:57
Une utopie réalisable ou, comment harmoniser l’humanité ? (en 40 ans)
Une utopie réalisable ou, comment harmoniser l’humanité ? (en 40 ans)
• 16 mars 2017
• Par Michel Odinot
• 04 91 41 51 85 (odinot.michel@neuf.fr )


En s'appuyant sur une gouvernance mondiale, une banque mondiale, une armée mondiale, - Maîtriser l'évolution quantitative de l'humanité. - Rendre toute guerre impossible, en intégrant toutes les armées dans l'armée mondiale. - Créer un droit au travail financé par la banque mondiale - Traiter les problèmes d'environnement en utilisant la main d'oeuvre du droit au travail.

-------------------------------------
Chacun s’accorde à penser que notre société est à bout de souffle, mais personne ne propose réellement de solutions à hauteur des problèmes identifiés. Or, nous avons une obligation de résultat si nous souhaitons voir l’humanité perdurer.
« Une utopie réalisable » est une simple ébauche de ce qui nous semble pouvoir et devoir être entrepris après inventaire et mise en forme.
Certaines propositions originales choqueront sans doute le lecteur. Au lieu de réagir négativement, nous souhaitons que celui-ci avance et enrichisse le débat avec ses propres idées.
Où sommes-nous ?
Nous évoluons sur une planète privilégiée perdue dans un univers hostile, fait de roches, de gaz de particules, et soumis à des températures extrêmes. Cet univers a-t-il été conçu ou non par un dieu « créateur » ? Personne ne peut apporter à ce sujet de réponse pertinente. Le problème religieux doit donc se cantonner au niveau de la conscience individuelle et non, collective.
La vie a envahi la terre ; trois règnes s’y côtoient : l’animal, le végétal et le minéral.
Mais au cours de ces deux derniers siècles, un animal : l’homme, a pris le contrôle de l’ensemble, et, visiblement la situation lui échappe : il ne sait comment gérer cette planète dont il s’est arrogé la propriété.
Nos problèmes :
Une trop rapide augmentation de la population, multipliée par sept en deux siècles, appelait de profondes transformations sociales, mentales, économiques environnementales et d’infrastructures sans communes mesures avec les moyens disponibles et les politiques suivies durant la même période.
En même temps que le nombre de bras augmente les besoins en main d’œuvre diminuent, du fait de la mécanisation, de la robotisation et de la course à la productivité.
Une fraction non négligeable de la population, ne dispose pas de moyens d’existence décents, tandis qu’une infime minorité accumule des richesses de façon démesurée. (Huit personnes possèdent un patrimoine équivalent à la moitié de l’humanité la plus pauvre).

L’homme, excelle dans les sciences et la production, mais il est totalement dépassé aux plans : politique, économique et même philosophique.
L’environnement se dégrade, les ressources s’épuisent.
Arrêtons là le constat, et donnons-nous comme objectif d’imaginer un type de société ou l’humanité toute entière trouve sa cohésion et gère « en bon père de famille », l’ensemble de la planète.
Quatre questions essentielles doivent recevoir réponse :
-Population : combien d’hommes et avec quel niveau de vie, la planète peut-elle supporter sans mettre en cause les équilibres naturels
-Moyens d’existence : comment permettre à chaque individu de se nourrir, d’être protégé soigné, éduqué tout au long de sa vie ?
-Sécurité : comment assurer la sécurité collective et individuelle ?
-Environnement : comment laisser à nos successeurs une planète non épuisée ni dégradée ?

Comment organiser un développement harmonieux de l’humanité
Passer d’un état de conflit permanent, et de déséquilibre économique, à un état de paix permanent et de partage économique, ne se décrète pas, cela s’organise et se construit après une longue et minutieuse préparation de l’ordre d’une quarantaine d’années.
Une telle organisation peut se développer autour des cinq piliers suivants :
Gouvernance
Population
Moyens d’existence
Sécurité
Environnement

1/ Gouvernance
Après quarante années de préparation :
Confier à un gouvernement mondial, émanant d’une ONU complètement redéfinie, des grandes orientations qui s’imposent désormais à l’humanité.
Ce gouvernement dispose de trois atouts majeurs : d’une banque mondiale, d’une monnaie unique et d’une armée mondiale, constituée de l’ensemble des armées nationales; soustraites à l’autorité des gouvernements nationaux.
Il est le garant :
- Des droits de l’humanité (à définir)
- Des droits de l’homme
- Du « droit au travail pour tous », (à mettre en place).

Les notions de pays et de nations ne sont nullement remises en cause.
Par contre les régimes sont obligatoirement des démocraties.
(Prévoir une organisation mondiale sans dérive possible vers la dictature ni la corruption)

2/ Population
Nous savons calculer la population globale admissible en fonction des ressources planétaires et du niveau de vie.
Par exemple : 1,2 milliard environ, d’habitants peuvent vivre actuellement comme un américain moyen, ou 33 milliards comme dans les pays les plus pauvres.
Nous sommes 7,5 milliards d’hommes sur terre et ce chiffre s’accroît environ d’un milliard tous les douze ans. Une politique contraignante de limitation des naissances permettrait de réguler ce « paramètre » en posant comme donnée fondamentale qu’il est préférable d’éviter une naissance que de tuer un être humain par la sélection naturelle, la misère ou la guerre. Il pourrait même être envisagé de revenir à une population mondiale de l’ordre de 4 milliards dans deux ou trois siècles.
Outre l’indispensable contraception, il y a sans doute lieu de légiférer afin de concéder à chaque femme un « potentiel de procréation » uniforme sur toute la planète, mais modulable dans le temps
Limiter les naissances : on sait faire !

3/ Moyens d’existence
Je vais essayer de préciser ma pensée de façon caricaturale, car je ne suis pas un spécialiste et le domaine est trop vaste.
Ce que chacun peut constater c’est qu’une activité permet de dégager de la richesse, mais implique salaires, investissements, frais de fonctionnement dividendes et impôts, au sens large du terme. On se rend compte que nos états modernes sont de plus en plus impliqués en matière de fonction publique, d’infrastructures et de réduction des inégalités.
Tout le monde réclame de plus en plus de moyens. Or ces moyens proviennent soit de l’impôt soit de la dette.
Quel que soit le cas de figure, l’écart entre objectifs souhaitables et moyens disponibles ne peut que s’accroître. Celui qui prétend le contraire dans le système actuel se trompe ou nous trompe.
Il faut donc trouver autre chose: sorte de synthèse entre communisme et capitalisme.

Le développement des techniques et plus particulièrement de la robotisation laisse de plus en plus de monde en dehors du circuit traditionnel du travail. Parallèlement une quantité énorme de taches utiles, ne sont pas accomplies, car elles apparaissent contre-productives.
Or, dans le droit de l’humanité doit figurer un « droit au travail pour tous », permettant d’accomplir ces tâches.
La solution consiste à concevoir une société à trois vitesses et un financement adapté :

A/ On garde le schéma actuel du capitalisme, mais on supprime l’impôt, inégalitaire, impopulaire et cher à récupérer. (Voir solution ci-dessous.)

B/ On réorganise la fonction publique en tenant compte de son financement par la banque mondiale. (Voir solution ci-dessous)

C/ On crée un secteur social, chargé de procurer impérativement un emploi à tous ceux qui n’ont pu s’intégrer ou se maintenir dans les deux précédents circuits économiques.
Les tâches susceptibles d’être réalisées dans ce troisième circuit sont innombrables, en voici quelques exemples : surveillance et soins aux personnes âgées, aux enfants, aux infirmes, amélioration du cadre de vie et de l’environnement dans un quartier, une ville, un pays, entretien des forêts, reboisement, formation des adultes, lutte contre la désertification, soutien scolaire etc., etc…….
Des critères de rentabilité doivent être pris en compte dans ce troisième secteur afin que tout salaire versé corresponde à un travail effectif, utile et de qualité. Les négligences sont sanctionnées par une mise à pied temporaire et sans salaire. Tout travail procurant un pouvoir d’achat, le secteur concurrentiel s’en trouve dynamisé. Concrètement: les salaires sont plus attractifs dans les deux premiers circuits que dans le troisième. Chacun trouve néanmoins, un emploi correspondant à ses mérites et motivations et peut passer d’un secteur à l’autre.

Financement de la fonction publique et du secteur social
Dans notre système économique actuel, le financement de ces deux secteurs est assuré par des prélèvements (de plus en plus importants, mais toujours insuffisants), effectués sur le résultat du travail des « actifs ».
Il faut donc commencer par créer des richesses afin de pouvoir prélever et redistribuer.
Or le nombre d’actifs tend à diminuer et les besoins augmentent sans cesse, d’où un système obsolète.

Comment changer de système économique ?
Au lieu de créer des richesses pour en redistribuer, il convient d’inverser le processus, en commençant par la distribution.

Concrètement :
Chaque état présente un projet de budget couvrant : la fonction publique, le droit au travail pour tous, les investissements, les retraites.
Ce budget doit être cohérent avec les objectifs poursuivis à l’échelon mondial, il tient compte d’une nécessaire période de transition et d’ajustement entre les divers pays, il est examiné et approuvé au niveau du gouvernement mondial.
Chaque état se voit alors attribuer un « droit de tirage » sur la banque mondiale, seule habilitée à créer de la monnaie.
Le budget est exécuté en toute transparence par chacun des pays avec contrôle à postériori au niveau mondial.
L’habileté des dirigeants réside dans la préparation et l’exécution intelligente du budget.
On pose comme objectif économique mondial, que dans le délai raisonnable d’un siècle, tous les états disposent s’ils le souhaitent de moyens d’existence équivalents, en s’efforçant de niveler plutôt vers le haut que vers le bas. Le gouvernement mondial a la maîtrise de la monnaie unique. Celle-ci ne peut donc s’apprécier ou, se déprécier par rapport à aucune autre. Il convient seulement de conserver un équilibre entre le montant global de la monnaie émise et le volume total des biens et services proposés. Cela est rendu possible grâce à un circuit court de la monnaie. On ne thésaurise plus, puis que l’on est garanti de percevoir des revenus tout au long de son existence grâce au droit au travail et à la retraite. La discrimination par l’argent disparaît. Seul, le train de vie distingue les plus productifs et les plus créatifs. On peut envisager qu’une grille des rémunérations impose qu’aucun homme ne puisse percevoir un salaire ou revenu supérieur, par exemple, à 50 ou 100 fois le salaire minimum. La motivation reste cependant suffisante pour que le génie humain continue de s’affirmer.
Le montant des retraites est indexé sur le salaire moyen perçu au cours de la vie active. Les handicapés perçoivent le salaire minimum s’ils ne peuvent travailler.
Une consommation normale s’effectue tout au long de l’année, consommation à laquelle doit s’adapter et répondre le secteur concurrentiel.

Il convient de prévoir un système de régulation pour « éponger » l’excèdent de monnaie qui peut être émis par rapport aux biens et services disponibles et éviter la reconstitution de très grosses fortunes ainsi qu’une inflation mondiale.
Ce n’est pas une mince affaire que de tenter de planifier et modéliser tout cela tant aux échelons nationaux qu’au niveau mondial.
C’est donc un véritable défi à relever conjointement par : les informaticiens, la nouvelle génération d’économistes et par les industriels.
Il semble difficile d’affirmer la possibilité ou l’impossibilité d’entamer une telle démarche au niveau mondial. Par contre la faisabilité pourrait être vérifiée en chargeant l’ONU de cette tâche puis en cas de réponse positive, de mettre en place un tel système dès que possible, dans une Ile « laboratoire » réputée pauvre, telle que Haïti et la République Dominicaine sa voisine mieux développée.
Du travail et des moyens d’existence pour tous : on peut faire !

4 : Sécurité
41-Sécurité collective
Il faut absolument retirer à tous les chefs d’état le droit et la possibilité de faire la guerre. À cet effet toutes les armées sont placées sous l’autorité du gouvernement mondial. Chaque état fournit et entretient le contingent qui lui est assigné, mais celui-ci est cantonné, 50% sur le territoire national, 50% à l’étranger, afin d’échapper à toute tentative d’utilisation de l’armée nationale par les gouvernements locaux. Chaque état doit donc héberger sur son territoire en contrepartie une quantité équivalente de militaires étrangers.
L’armée mondiale intervient à l’initiative du gouvernement mondial pour régler toute velléité de conflit, ou toute dérive anti-démocratique.
42 -Sécurité individuelle
Police et gendarmerie disposent également des moyens militaires pour leur action de prévention ou de répression. Les prisons sont réduites n’ayant pas prouvé leur efficacité. Toutefois, la société doit se protéger efficacement contre tous ceux qui l’agressent.
Les peines prévues par le code pénal doivent être totalement révisées. Diverses approches sont envisageables.
Assurer la sécurité individuelle et collective : on sait faire !

5/ Environnement
Actuellement, la protection de l’environnement grève les prix de production, on fait donc semblant de prendre en compte ce problème, mais en réalité, il est largement marginalisé. Les océans se vident de leur faune, les puits de pétrole s’épuisent, les nappes phréatiques se dessèchent, les forêts disparaissent, la planète se réchauffe etc.

Le droit au travail et la monnaie unique permettent de traiter cette question au fond, et d’inverser la tendance à la dégradation. De très grands travaux peuvent être entrepris tels que reconstitution des forêts tropicales, arrêt de la désertification, reconquête progressive des déserts, recyclage systématique des matières premières, dépollution des sites, amélioration des paysages urbains, recherche d’énergies nouvelles: fusion nucléaire, batteries non polluantes pour stocker l’électricité des voitures, etc…
Protéger l’environnement : on sait faire !

Utopie ou non ?
A priori, tout ceci procède du rêve et ne peut être suivi d’effet car les mentalités ne sont pas prêtes aux nécessaires adaptations.
« Pouvoir » n’est pas « vouloir » !
On ne sait pas :
-Dégager un consensus
-Prévoir et organiser à moyen et long terme
-Changer d’échelles de valeurs
Avant de renoncer il est bon, sous l’autorité de l’ONU, que chacune de ces suggestions soit soumise respectivement à des groupes de philosophes, de scientifiques, d’économistes, et de politiques d’horizons différents, en leur demandant :
-D’en faire une critique comparative et constructive par rapport à la situation actuelle
-De vérifier leur cohérence et leur faisabilité
En cas d’adhésion significative à ces principes, il leur appartient également d’échafauder un calendrier sur une quarantaine d’années pour la préparation et la mise en œuvre toujours sous l’égide de l’ONU.
Mais là encore nous sommes en pleine utopie, car l’ONU ne peut être mandatée que par des gouvernements et aucun gouvernement ne peut cautionner, une future amputation de ses prérogatives sur les deux pôles du pouvoir que sont l’armée et la monnaie.
Si une action doit se dessiner, pacifiquement elle doit démarrer de la base, organisée en associations : locales, nationales, internationales. Il est certain qu’un foisonnement d’idées peut en sortir via Internet, prouvant que d’autres choix sont possibles essentiels et urgents.
Lorsque les médias s’empareront à leur tour du sujet, les responsables politiques aiguillonnés par leur base seront enfin contraints de s’occuper des vrais problèmes de l’humanité.
Michel Odinot
PS :Pas question d’interdire les religions, cependant elles seront contraintes de se mettre en conformité avec les droits de l’humanité et les droits de l’homme .
Une émanation de ces différents droits devrait émerger sous forme d’un « catéchisme civique » , orienté vers l’homme et l’humanité, enseigné de façon analogue dès le plus jeune âge dans le monde entier sur le thème : « tous différents, mais tous les mêmes»



Vincent   -   2017-03-09 - 12:19
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Léon 65   -   2016-11-14 - 12:47
Réhabiliter le travail et l'utopie.
Merci Roquette pour votre réflexion que je partage.
Vous soulevez bien des questions. A commencer au sujet de ce "revenu de base inconditionnel" qui a priori avait tout pour séduire... Mais en voyant par qui il est maintenant porté, nous sommes effectivement en droit de nous demander si ce serait "véritablement LA solution".

Moi non plus je ne crois pas à "la fin du travail". En fait, tout part de l’idée que nous avons du travail. Une maman qui élève ses enfants et s’occupe de la maison, travaille. Les grands-parents qui s’occupent de leurs petits-enfants ou qui oeuvrent dans des associations, travaillent également. Nous avons oublié que le travail ne concernait pas que la sphère marchande et qu’il était aussi à la base du lien social.
D’autre part nous devons nous interroger sur le sens et l’utilité réelle du travail. Des millions d’emplois sont non seulement inutiles, mais ils sont nuisibles (ex : publicité). Il s’agit d’activités qui gaspillent des quantités énormes d’énergie et de ressources, et dont la seule finalité est de faire "tourner la Machine". Et à côté de ça, des travaux réellement utiles et peu énergivores ne sont pas réalisés, pour la seule raison qu’ils ne sont pas rentables (ex : nettoyage de l’environnement, éducation...)
Nous sommes là dans la plus grande des aberrations (égarement de l’esprit). Il est en effet grand temps de "décoloniser nos imaginaires" et de réhabiliter le mot "utopie".


Roquette   -   2016-11-13 - 14:42
Travail pour tous : oui
Vers une nouvelle citoyenneté ?
Après les Trente glorieuses, les pays développés se sont enlisés dans le chômage de masse. Un sentiment d’impuissance collective s’est installé, aggravant la détresse sociale.
Certains économistes mettent en avant l’écart de compétitivité entre les pays économiquement avancés et ceux qui émergent....

... voir la suite de Travail pour tous : oui


red_hot   -   2016-11-07 - 06:18
Bienvenue
Oui, bienvenue dans ce cirque que l'on appel politique.
Aujourd'hui Mr Loyal a changé de nom, il se nomme en acronymes:BFM, TF1, I-TELE... Bref, JT, TV.
Et oui spectateurs bien aimés, regardez donc le monde, le vrai, cette bouffonnerie grotesque, à travers vos écrans LED, incurvés, 3D ou 4K pour un meilleur réalisme, car vous avez oublié que le Véritable se trouve derrière vos fenêtres !
Heureusement certains, de plus en plus, appuient sur off et regardent ce grand cirque qu'est le Monde...
Beaucoup veulent du changement (non, ce n'était pas maintenant, bande de crédules endormis!).
Beaucoup veulent une Révolution! Mais ont-ils compris que cela ne sert à rien? L'Histoire nous l'a pourtant montré: tant de têtes coupées (qui suis-je pour juger si elles étaient toutes coupables? Toutes innocentes?) pour qu'au lieu d'un Roi auto-proclamé, nous le proclamions aux urnes...
Peut-être qu'il serait temps d'agir...?
Peut-être que les personnes présentent ici, celles qui croient en l'Anarchie, devraient sortir et mettre en place des actions (ne parlons pas de violence) afin de réveiller nos frères endormis et drogués aux médias de masse.
Personne ne le fera, alors faisons le!

Kanakstorm   -   2016-10-13 - 07:29
Enfin quelque chose qui me ressemble
Bonjour a toutes et a tous
ma tête tourne comme une toupie...
je pense également que le système est corrompu, que cette société n'a plus de raison d'être, qu'elle vas finir par effondrer, malheureusement avec toutes les conséquence que le petit peuple subira, parce que les gros eux seront protégés dans leur abris et ils recommenceront s'ils le peuvent les mêmes choses. Merci a "venus d’ailleurs" qui nous donne une vision extérieur de cette société qui croit encore aux contes de fées ou qui se cache derrière des pare-feux créés par les hommes pour se justifier auprès du peuple.
De toutes les façons l'Homme ne comprendra que lorsqu'il sera arrivé au bord du précipice et que le sol se dérobera sous ses pieds, malheureusement.Revoir tous le système, travailler ensembles pour le bien de tous, rétablir les inégalités, c'est rendre l'homme meilleur, sans rancunes, interdire les croyances futiles et d'une autres âge qui n'ont fait que créer des guerres dans ce monde. Permettre aux hommes de vivre convenablement de profiter de leur vie sans les tuer au travail, en évitant les problématiques médicale et le coût des soins pour les dépressions.
J'adopte et je vote pour une grandes partie des propositions qui sont faites sur ce site, seul bémol, le respect des cultures et de peuples premiers qui doit aussi être pris en compte, un ordre une gestion mondiale oui, mais dans le respect des cultures propres a chacun.

Cordialement à tous


Léon 65   -   2016-09-26 - 20:11
Bon d' accord, je l'admets !
On doit aussi tenir compte des nouilles...
Surtout qu'il n'en manque pas là aussi, de sortes de nouilles.

Orticule   -   2016-09-26 - 19:06
Monde meilleur
Faudrait tout de même rester dans le sujet . Ce qui est essentiel , c'est le théorème. J'y tiens ! Parce que le passage des nouilles ou de l'eau ou des deux dans la passoire, c'est tout de même plus important que la circulation des autobus dont chacun sait qu'ils ne vont jamais à gauche .

Léon 65   -   2016-09-26 - 18:05
Alors allons-y ... en avant toutes !
Puisqu'il semblerait que le meilleur parti soit le Parti d'en Rire...
je vous fais remarquer, mon cher Orticule, que le nombre de trous est justement l'élément essentiel qui fait la qualité de toute passoire. Nous discuterons après, et seulement après... du diamètre des trous. Une chose après l'autre !

- " La notion de passoire est indépendante de la notion de trous et réciproquement. "
C'est là le célèbre théorème Shadok.
Une passoire sans aucun trou s'appelle une casserole.
Or, il existe 3 sortes de casseroles (c'est le professeur Shadoko qui l'affirme) :
- " Les casseroles avec la queue à droite, les casseroles avec la queue à gauche, et les casseroles avec pas de queue du tout.
Mais celles-là on les appelle des autobus."

Et c'est là que ça devient intéressant !
- " Il y a 3 sortes d'autobus: Les autobus qui marchent à droite , les autobus qui marchent à gauche... et les autobus qui ne marchent ni d'un côté ni de l'autre. Mais ceux-là, on les appelle des casseroles. "



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