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Forum : Mondialisation

(17 messages)

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Extrait du Toupictionnaire :
La mondialisation (ou globalization pour les anglo-saxons) est le processus d'ouverture de toutes les économies nationales sur un marché devenu planétaire. La mondialisation est favorisée par l'interdépendance entre les hommes, la déréglementation, la libéralisation des échanges, la délocalisation de l'activité, la fluidité des mouvements financiers, le développement des moyens de transport, de télécommunication....
Définition de la mondialisation

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odinot.michel@neuf.f   -   2017-03-20 - 09:59
Une utopie réalisable ou, comment harmoniser l’humanité ? (en 40 ans)
Une utopie réalisable ou, comment harmoniser l’humanité ? (en 40 ans)
• 16 mars 2017
• Par Michel Odinot
• 04 91 41 51 85 (odinot.michel@neuf.fr )


En s'appuyant sur une gouvernance mondiale, une banque mondiale, une armée mondiale, - Maîtriser l'évolution quantitative de l'humanité. - Rendre toute guerre impossible, en intégrant toutes les armées dans l'armée mondiale. - Créer un droit au travail financé par la banque mondiale - Traiter les problèmes d'environnement en utilisant la main d'oeuvre du droit au travail.

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Chacun s’accorde à penser que notre société est à bout de souffle, mais personne ne propose réellement de solutions à hauteur des problèmes identifiés. Or, nous avons une obligation de résultat si nous souhaitons voir l’humanité perdurer.
« Une utopie réalisable » est une simple ébauche de ce qui nous semble pouvoir et devoir être entrepris après inventaire et mise en forme.
Certaines propositions originales choqueront sans doute le lecteur. Au lieu de réagir négativement, nous souhaitons que celui-ci avance et enrichisse le débat avec ses propres idées.
Où sommes-nous ?
Nous évoluons sur une planète privilégiée perdue dans un univers hostile, fait de roches, de gaz de particules, et soumis à des températures extrêmes. Cet univers a-t-il été conçu ou non par un dieu « créateur » ? Personne ne peut apporter à ce sujet de réponse pertinente. Le problème religieux doit donc se cantonner au niveau de la conscience individuelle et non, collective.
La vie a envahi la terre ; trois règnes s’y côtoient : l’animal, le végétal et le minéral.
Mais au cours de ces deux derniers siècles, un animal : l’homme, a pris le contrôle de l’ensemble, et, visiblement la situation lui échappe : il ne sait comment gérer cette planète dont il s’est arrogé la propriété.
Nos problèmes :
Une trop rapide augmentation de la population, multipliée par sept en deux siècles, appelait de profondes transformations sociales, mentales, économiques environnementales et d’infrastructures sans communes mesures avec les moyens disponibles et les politiques suivies durant la même période.
En même temps que le nombre de bras augmente les besoins en main d’œuvre diminuent, du fait de la mécanisation, de la robotisation et de la course à la productivité.
Une fraction non négligeable de la population, ne dispose pas de moyens d’existence décents, tandis qu’une infime minorité accumule des richesses de façon démesurée. (Huit personnes possèdent un patrimoine équivalent à la moitié de l’humanité la plus pauvre).

L’homme, excelle dans les sciences et la production, mais il est totalement dépassé aux plans : politique, économique et même philosophique.
L’environnement se dégrade, les ressources s’épuisent.
Arrêtons là le constat, et donnons-nous comme objectif d’imaginer un type de société ou l’humanité toute entière trouve sa cohésion et gère « en bon père de famille », l’ensemble de la planète.
Quatre questions essentielles doivent recevoir réponse :
-Population : combien d’hommes et avec quel niveau de vie, la planète peut-elle supporter sans mettre en cause les équilibres naturels
-Moyens d’existence : comment permettre à chaque individu de se nourrir, d’être protégé soigné, éduqué tout au long de sa vie ?
-Sécurité : comment assurer la sécurité collective et individuelle ?
-Environnement : comment laisser à nos successeurs une planète non épuisée ni dégradée ?

Comment organiser un développement harmonieux de l’humanité
Passer d’un état de conflit permanent, et de déséquilibre économique, à un état de paix permanent et de partage économique, ne se décrète pas, cela s’organise et se construit après une longue et minutieuse préparation de l’ordre d’une quarantaine d’années.
Une telle organisation peut se développer autour des cinq piliers suivants :
Gouvernance
Population
Moyens d’existence
Sécurité
Environnement

1/ Gouvernance
Après quarante années de préparation :
Confier à un gouvernement mondial, émanant d’une ONU complètement redéfinie, des grandes orientations qui s’imposent désormais à l’humanité.
Ce gouvernement dispose de trois atouts majeurs : d’une banque mondiale, d’une monnaie unique et d’une armée mondiale, constituée de l’ensemble des armées nationales; soustraites à l’autorité des gouvernements nationaux.
Il est le garant :
- Des droits de l’humanité (à définir)
- Des droits de l’homme
- Du « droit au travail pour tous », (à mettre en place).

Les notions de pays et de nations ne sont nullement remises en cause.
Par contre les régimes sont obligatoirement des démocraties.
(Prévoir une organisation mondiale sans dérive possible vers la dictature ni la corruption)

2/ Population
Nous savons calculer la population globale admissible en fonction des ressources planétaires et du niveau de vie.
Par exemple : 1,2 milliard environ, d’habitants peuvent vivre actuellement comme un américain moyen, ou 33 milliards comme dans les pays les plus pauvres.
Nous sommes 7,5 milliards d’hommes sur terre et ce chiffre s’accroît environ d’un milliard tous les douze ans. Une politique contraignante de limitation des naissances permettrait de réguler ce « paramètre » en posant comme donnée fondamentale qu’il est préférable d’éviter une naissance que de tuer un être humain par la sélection naturelle, la misère ou la guerre. Il pourrait même être envisagé de revenir à une population mondiale de l’ordre de 4 milliards dans deux ou trois siècles.
Outre l’indispensable contraception, il y a sans doute lieu de légiférer afin de concéder à chaque femme un « potentiel de procréation » uniforme sur toute la planète, mais modulable dans le temps
Limiter les naissances : on sait faire !

3/ Moyens d’existence
Je vais essayer de préciser ma pensée de façon caricaturale, car je ne suis pas un spécialiste et le domaine est trop vaste.
Ce que chacun peut constater c’est qu’une activité permet de dégager de la richesse, mais implique salaires, investissements, frais de fonctionnement dividendes et impôts, au sens large du terme. On se rend compte que nos états modernes sont de plus en plus impliqués en matière de fonction publique, d’infrastructures et de réduction des inégalités.
Tout le monde réclame de plus en plus de moyens. Or ces moyens proviennent soit de l’impôt soit de la dette.
Quel que soit le cas de figure, l’écart entre objectifs souhaitables et moyens disponibles ne peut que s’accroître. Celui qui prétend le contraire dans le système actuel se trompe ou nous trompe.
Il faut donc trouver autre chose: sorte de synthèse entre communisme et capitalisme.

Le développement des techniques et plus particulièrement de la robotisation laisse de plus en plus de monde en dehors du circuit traditionnel du travail. Parallèlement une quantité énorme de taches utiles, ne sont pas accomplies, car elles apparaissent contre-productives.
Or, dans le droit de l’humanité doit figurer un « droit au travail pour tous », permettant d’accomplir ces tâches.
La solution consiste à concevoir une société à trois vitesses et un financement adapté :

A/ On garde le schéma actuel du capitalisme, mais on supprime l’impôt, inégalitaire, impopulaire et cher à récupérer. (Voir solution ci-dessous.)

B/ On réorganise la fonction publique en tenant compte de son financement par la banque mondiale. (Voir solution ci-dessous)

C/ On crée un secteur social, chargé de procurer impérativement un emploi à tous ceux qui n’ont pu s’intégrer ou se maintenir dans les deux précédents circuits économiques.
Les tâches susceptibles d’être réalisées dans ce troisième circuit sont innombrables, en voici quelques exemples : surveillance et soins aux personnes âgées, aux enfants, aux infirmes, amélioration du cadre de vie et de l’environnement dans un quartier, une ville, un pays, entretien des forêts, reboisement, formation des adultes, lutte contre la désertification, soutien scolaire etc., etc…….
Des critères de rentabilité doivent être pris en compte dans ce troisième secteur afin que tout salaire versé corresponde à un travail effectif, utile et de qualité. Les négligences sont sanctionnées par une mise à pied temporaire et sans salaire. Tout travail procurant un pouvoir d’achat, le secteur concurrentiel s’en trouve dynamisé. Concrètement: les salaires sont plus attractifs dans les deux premiers circuits que dans le troisième. Chacun trouve néanmoins, un emploi correspondant à ses mérites et motivations et peut passer d’un secteur à l’autre.

Financement de la fonction publique et du secteur social
Dans notre système économique actuel, le financement de ces deux secteurs est assuré par des prélèvements (de plus en plus importants, mais toujours insuffisants), effectués sur le résultat du travail des « actifs ».
Il faut donc commencer par créer des richesses afin de pouvoir prélever et redistribuer.
Or le nombre d’actifs tend à diminuer et les besoins augmentent sans cesse, d’où un système obsolète.

Comment changer de système économique ?
Au lieu de créer des richesses pour en redistribuer, il convient d’inverser le processus, en commençant par la distribution.

Concrètement :
Chaque état présente un projet de budget couvrant : la fonction publique, le droit au travail pour tous, les investissements, les retraites.
Ce budget doit être cohérent avec les objectifs poursuivis à l’échelon mondial, il tient compte d’une nécessaire période de transition et d’ajustement entre les divers pays, il est examiné et approuvé au niveau du gouvernement mondial.
Chaque état se voit alors attribuer un « droit de tirage » sur la banque mondiale, seule habilitée à créer de la monnaie.
Le budget est exécuté en toute transparence par chacun des pays avec contrôle à postériori au niveau mondial.
L’habileté des dirigeants réside dans la préparation et l’exécution intelligente du budget.
On pose comme objectif économique mondial, que dans le délai raisonnable d’un siècle, tous les états disposent s’ils le souhaitent de moyens d’existence équivalents, en s’efforçant de niveler plutôt vers le haut que vers le bas. Le gouvernement mondial a la maîtrise de la monnaie unique. Celle-ci ne peut donc s’apprécier ou, se déprécier par rapport à aucune autre. Il convient seulement de conserver un équilibre entre le montant global de la monnaie émise et le volume total des biens et services proposés. Cela est rendu possible grâce à un circuit court de la monnaie. On ne thésaurise plus, puis que l’on est garanti de percevoir des revenus tout au long de son existence grâce au droit au travail et à la retraite. La discrimination par l’argent disparaît. Seul, le train de vie distingue les plus productifs et les plus créatifs. On peut envisager qu’une grille des rémunérations impose qu’aucun homme ne puisse percevoir un salaire ou revenu supérieur, par exemple, à 50 ou 100 fois le salaire minimum. La motivation reste cependant suffisante pour que le génie humain continue de s’affirmer.
Le montant des retraites est indexé sur le salaire moyen perçu au cours de la vie active. Les handicapés perçoivent le salaire minimum s’ils ne peuvent travailler.
Une consommation normale s’effectue tout au long de l’année, consommation à laquelle doit s’adapter et répondre le secteur concurrentiel.

Il convient de prévoir un système de régulation pour « éponger » l’excèdent de monnaie qui peut être émis par rapport aux biens et services disponibles et éviter la reconstitution de très grosses fortunes ainsi qu’une inflation mondiale.
Ce n’est pas une mince affaire que de tenter de planifier et modéliser tout cela tant aux échelons nationaux qu’au niveau mondial.
C’est donc un véritable défi à relever conjointement par : les informaticiens, la nouvelle génération d’économistes et par les industriels.
Il semble difficile d’affirmer la possibilité ou l’impossibilité d’entamer une telle démarche au niveau mondial. Par contre la faisabilité pourrait être vérifiée en chargeant l’ONU de cette tâche puis en cas de réponse positive, de mettre en place un tel système dès que possible, dans une Ile « laboratoire » réputée pauvre, telle que Haïti et la République Dominicaine sa voisine mieux développée.
Du travail et des moyens d’existence pour tous : on peut faire !

4 : Sécurité
41-Sécurité collective
Il faut absolument retirer à tous les chefs d’état le droit et la possibilité de faire la guerre. À cet effet toutes les armées sont placées sous l’autorité du gouvernement mondial. Chaque état fournit et entretient le contingent qui lui est assigné, mais celui-ci est cantonné, 50% sur le territoire national, 50% à l’étranger, afin d’échapper à toute tentative d’utilisation de l’armée nationale par les gouvernements locaux. Chaque état doit donc héberger sur son territoire en contrepartie une quantité équivalente de militaires étrangers.
L’armée mondiale intervient à l’initiative du gouvernement mondial pour régler toute velléité de conflit, ou toute dérive anti-démocratique.
42 -Sécurité individuelle
Police et gendarmerie disposent également des moyens militaires pour leur action de prévention ou de répression. Les prisons sont réduites n’ayant pas prouvé leur efficacité. Toutefois, la société doit se protéger efficacement contre tous ceux qui l’agressent.
Les peines prévues par le code pénal doivent être totalement révisées. Diverses approches sont envisageables.
Assurer la sécurité individuelle et collective : on sait faire !

5/ Environnement
Actuellement, la protection de l’environnement grève les prix de production, on fait donc semblant de prendre en compte ce problème, mais en réalité, il est largement marginalisé. Les océans se vident de leur faune, les puits de pétrole s’épuisent, les nappes phréatiques se dessèchent, les forêts disparaissent, la planète se réchauffe etc.

Le droit au travail et la monnaie unique permettent de traiter cette question au fond, et d’inverser la tendance à la dégradation. De très grands travaux peuvent être entrepris tels que reconstitution des forêts tropicales, arrêt de la désertification, reconquête progressive des déserts, recyclage systématique des matières premières, dépollution des sites, amélioration des paysages urbains, recherche d’énergies nouvelles: fusion nucléaire, batteries non polluantes pour stocker l’électricité des voitures, etc…
Protéger l’environnement : on sait faire !

Utopie ou non ?
A priori, tout ceci procède du rêve et ne peut être suivi d’effet car les mentalités ne sont pas prêtes aux nécessaires adaptations.
« Pouvoir » n’est pas « vouloir » !
On ne sait pas :
-Dégager un consensus
-Prévoir et organiser à moyen et long terme
-Changer d’échelles de valeurs
Avant de renoncer il est bon, sous l’autorité de l’ONU, que chacune de ces suggestions soit soumise respectivement à des groupes de philosophes, de scientifiques, d’économistes, et de politiques d’horizons différents, en leur demandant :
-D’en faire une critique comparative et constructive par rapport à la situation actuelle
-De vérifier leur cohérence et leur faisabilité
En cas d’adhésion significative à ces principes, il leur appartient également d’échafauder un calendrier sur une quarantaine d’années pour la préparation et la mise en œuvre toujours sous l’égide de l’ONU.
Mais là encore nous sommes en pleine utopie, car l’ONU ne peut être mandatée que par des gouvernements et aucun gouvernement ne peut cautionner, une future amputation de ses prérogatives sur les deux pôles du pouvoir que sont l’armée et la monnaie.
Si une action doit se dessiner, pacifiquement elle doit démarrer de la base, organisée en associations : locales, nationales, internationales. Il est certain qu’un foisonnement d’idées peut en sortir via Internet, prouvant que d’autres choix sont possibles essentiels et urgents.
Lorsque les médias s’empareront à leur tour du sujet, les responsables politiques aiguillonnés par leur base seront enfin contraints de s’occuper des vrais problèmes de l’humanité.
Michel Odinot
PS :Pas question d’interdire les religions, cependant elles seront contraintes de se mettre en conformité avec les droits de l’humanité et les droits de l’homme .
Une émanation de ces différents droits devrait émerger sous forme d’un « catéchisme civique » , orienté vers l’homme et l’humanité, enseigné de façon analogue dès le plus jeune âge dans le monde entier sur le thème : « tous différents, mais tous les mêmes»



Léon 65   -   2016-11-01 - 21:17
Parfaitement ! ON est un C .. !
Oh que oui mon camarade ... je la connais, cette formule !
Comme cette autre, selon laquelle ON est toujours le C.. de quelqu'un.

- " Nous sommes toutes et tous complices et acteurs ", c'est exactement ce que je ne cesse de dire moi aussi.
Et dans ce NOUS, il y a VOUS, il y LUI... et il y a MOI !

Je disais qu'en général... ce célèbre ON, ce n'était pas NOUS...
Or ! Je me définis comme un VCAB ! (voir le commentaire où j'explique)
DONC en ce qui me concerne, il y a longtemps que je sais que je fais bien partie de ce ON !

Merci toutefois camarade... d'avoir cherché à me l'apprendre.


Orticule   -   2016-10-29 - 19:11
on et nous
Vous connaissez la formule de Bergson Léon 65 : "on c'est un c.." Nous sommes toutes et tous complices et acteurs. Un coprophage qui s'ignore, ça n'existe pas. Et vous faites partie du lot.

ness   -   2016-10-29 - 13:44
pas besoin de sortir de st cyr
Le on représente la classe qui gere 99% du patrimoine des >ressources sans etre consommateur puisqu'ils n'achetent rien et dictent la legislation de maniere à conserver leurs privileges, pour eux tout est gratuit et puis le nous c'est le reste de la population.

Léon 65   -   2016-10-28 - 22:26
La Mondialisation... c'est "on" ET "nous" !
C'est bien connu, ce célèbre "on" ce n'est pas moi, c'est les autres !
Ce sont les autres, ou certains autres (en tous cas pas moi) qui "nous" manipulent , "nous" mentent , "nous" font bouffer des nitrates, des pesticides, des OGM, etc, etc... dans le seul but de s'en mettre plein les poches, TOUJOURS PLUS.
Certes il y a de ça. Et "nous" dans cette histoire ?

"Nous" ne serions peut-être que de respectables sages sachant se contenter de peu, sachant dire ASSEZ ... adeptes des plaisirs simples de la vie, préférant de loin la qualité à la quantité... tous sincères, loyaux, solidaires, altruistes... au pire de gentils pantins, de candides crétins...

Personnellement je ne "nous" vois pas comme ça.

Orticule   -   2016-10-21 - 22:59
Mondialisation
La théorie psychanalytique considère le besoin d'accumulation comme une fixation antérograde au stade anal. De fait, nous en sommes là. On nous fait bouffer des nitrates, des pesticides , des ogm... pour le profit purement financier de ceux qui en sont à l'origine et qui, naturellement, font de nous des coprophages.

ness   -   2016-10-21 - 22:29
compet' mondiale
Il faut des contrôles citoyens benevoles selon la doctrine de la répartition équitable, des personnes tirées au sort devraient etre assermentées et conseillées/formées pour exécuter de courts mandats ne demandant rien d' autre que la moyenne au bepc des collèges afin de parfaire la >maitrise globale des échanges de tout échelle. Un escabeau ne vaut pas une nacelle et peut en importe le prix fixé par la spéculation temporelle.

Orticule   -   2016-10-20 - 23:07
Mondialisation
C'est aussi la mutation d'un rêve en cauchemar.

Orticule   -   2016-10-10 - 23:14
Votre prose, Ness
Nous avons le droit de la trouver très obscure, souvent , mais là , elle est terriblement poétique. Merci...

ness   -   2016-10-02 - 01:55
outils de production & monnaies de singe
Sur l' équivalent mural d' une cité, certes les boeufs ne
peuvent brouter mais l' hors sol vegetal peut lui faire effet.
Il ne recyclera pas le co2 des autos mais pourrait bien
satisfaire l' ensemble d' un reseau.
Ceux là du textile et celui des légumes fruits auront comme
chemin des plus habiles l' équivalent d' une ile.
La mondialisation et le monde dialyse feront du charbon
de leurs méprises.
Je vous laisse ecrire la suite : )


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